Ça fait plus de 15 ans que je fais mon épicerie chaque semaine.
Cinq ans plus tard, je me suis mise à consommer avec mon ventre, mais parfois avec ma tête. Je me rendais compte qu'il y avait moyens de payer moins cher pour aussi bon.
Aujourd'hui, sachant qu'après l'hypothèque et le logement, la bouffe arrive en deuxième en ce qui concerne les dépenses familiales, j'achète avec mon porte-feuilles, ma tête, mes goûts et mes racines.
Je sais qu'une viande bon marché est autour de 6 ou 7 $ la livre, parfois moins.
Quand les T-bones sont 25 $ la livre, c'est un spécial... d'en acheter.
Qu'une laitue à 3$ on boycotte ça.
Qu'un les fruits s'achètent à l'odeur. Si ça ne sent rien, ça ne goûte rien!
...
Sur toutes les étiquettes annonçant les prix qui sont accrochés devant le produit, en minuscule c'est inscrit 0.129 le litre. C'est facile de faire les comparatifs pour acheter les plus avantageux.
Il n'y a plus de cours d'économies familiales.
Il y a plein de choses que la vie prend du temps à nous enseigner.
Tout ce qu'on apprend rapidement c'est de faire rouler l'économie ;-)


En 2004-05 j'ai été chroniqueuse pour Le grand Ménage
J'ai drôlement apprécié cette innovation de mettre le prix de revient sur chaque produit. À mon épicerie, ça fait au moins deux ans, si ce n'est pas plus et ça simplifie drôlement le choix d'un article par rapport à un autre. Je pense qu'il y a toujours moyen de bien manger sans que ça coûte la peau des fesses. J'ai 5 enfants, et honnêtement, on s'en sort pratiquement toutes les semaines avec une épicerie qui coûte le même prix que certains couples sans enfant.
Rédigé par : JulieJulie | 02 juin 2009 à 07:25
Ou de se faire rouler par l'économie? ;)
Rédigé par : greeneouitche | 01 juin 2009 à 16:49
Je suis vraiment d'accord avec toi. La culture économique ne s'enseigne plus au secondaire. C'est vraiment dommage. Tout comme l'économie domestique.
Rédigé par : Tarzile | 01 juin 2009 à 13:34